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 Saturd-Thursday Night Fever |Noam ; Melody|

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MessageSujet: Saturd-Thursday Night Fever |Noam ; Melody|   Ven 22 Juin - 14:32

    « Après celle-là tu peux y aller Jules!Okay ! Je finis juste les roulés pour demain.Aye, Jules, je m'en occupe, c'est ton soir de congé. File rejoindre tes amis! » Le blond ouvrit la bouche pour protester, mais un regard appuyé d'Ignatio lui fit fermer les lèvres en prenant un air contrit. Personne ne contestait les paroles du patron dans sa cuisine, et encore moins lui, le petit nouveau. Même s'il était apprécié par tous et que les autres cuistots commençaient lentement à reconnaître qu'il avait du talent, il restait le gamin français. Alors si Ignatio lui disait de partir, il le faisait, et avec le sourire. Malgré l'envie de finir ses roulés à la cannelle, il acquiesça et se lava les mains avant d'enlever son tablier, et de passer dans le couloir de service pour transplaner. Arrivant directement à son appart, il accorda quelques secondes d'attention à Peine et Panique, ses deux chats tigrés, et passa directement sous la douche, fredonnant une chanson italienne en se lavant les cheveux. Il avait encore réussi à se mettre de la farine partout, et il faisait une chaleur d'enfer dans la cuisine. Le jeune homme utilisait bien sur des sorts rafraichissants pour ne pas être en sueur au boulot – et passer pour une petite nature auprès d'une bande d'espagnols qui semblaient nés dans un four – mais ils ne faisaient que retarder l'inévitable, aussi l'eau fraiche était un réel soulagement.
    Une fois relaxé, un jean sur les hanches et une cigarette à la main, il se posa sur un coussin, faisant la moue. Soir de congé. Il n'en avait que deux dans la semaine, ceux où les clients étaient majoritairement des immigrés, qui demandaient des plats de chez eux. Jules aurait pu les faire pour eux, mais apparemment il n'avait pas la petite touche qui les rendait nostalgique. Autrement dit, il ne mettait pas le pot d'épices dans l'huile. Mais au moins, ca lui faisait des moments pour lui. Ahah. Comme s'il avait besoin de repos, il avait 20 ans, pas 50, il était bien capable d'enchainer les jours de boulot sans jamais s'arrêter. Surtout que le travail à l'Auberge était bien moins dur que chez ses premiers employeurs qui l'avaient réduits en esclavage ou presque, il fallait bien l'avouer. Mais Ignatio ne voulait rien entendre, même quand Jules lui avait expliqué qu'il pouvait tout à fait ne pas être augmenté, que ca ne le dérangeait pas, il voulait juste cuisiner.

    Une petite tête velue butant contre sa main le tira de ses pensées et il gratta le dessous du menton de Peine, réfléchissant. S'il se mettait à cuisiner chez lui, il ne s’arrêterait pas avant le milieu de la nuit, et ca réduisait un peu à néant les efforts qu'il avait promis de faire à son boss. Rester à ne rien faire ne lui faisait pas de bien, il fallait donc sortir. Il aurait aussi pu prendre un portoloin rapide pour retourner voir ses parents mais il n'était pas certain qu'ils le laisseraient repartir. Son départ pour l'Angleterre avait été décidé sur un coup de tête qui les avaient surpris, et pas dans le bon sens du terme. Enfin, heureusement qu'il avait réussi à se faire quelques amis. Connaissances. Il n'était pas sur que les anglais acceptent l'amitié au même niveau que lui, mais au moins, il avait des gens à qui parler quand il en avait envie. Attrapant un morceau de parchemin, il gratta quelques mots sur les pages blanches, et sortit de son appart pour emprunter la chouette de sa voisine du dessous, une vieille fille totalement perchée qui enfumait tout l'immeuble lors de ses soirées de spiritisme. Mais tant qu'il lui apportait une fois par semaine des cakes à la salamandre, elle avait promis de ne pas lui jeter de maléfice. Un oiseau partit pour Londres, pour Noam. S'il se souvenait bien des jours en anglais, c'était aussi le soir de repos du brun, et ils ne s'étaient pas vu depuis une semaine. Ce n'était pas beaucoup, certes, mais Jules avait pris avec Beauxbatons l'habitude de voir ses amis tous les jours, et il avait l'impression de les négliger s'il ne leur parlait pas de temps à autre. Alors, même s'il y avait une chance sur deux que le serveur et lui finissent par se bouffer le nez à la fin de la soirée, c'était bien mieux que de rester seul chez lui avec ses chats comme une fille désespérée.

    Changeant de jean, en enfilant un autre d'une marque un peu plus connue – et qu'il ne s'était pas payé avec son maigre salaire, mais avait reçu en « cadeau » de Mirabelle – il passa une chemise blanche pour faire propre sur lui, et renonça aussitôt à faire quelque chose de ses cheveux. Il était bi , pas faiseur de miracles, et même son miroir semblait avoir renoncer à lui faire des remarques. Se servant une assiette de quiche avec de la salade et des noix, il mangea rapidement, écoutant les infos à la radio, et reçût enfin sa réponse ; Noam était opé pour ce soir, et proposait le Wizight. Le français n'y avait mis les pieds qu'une fois, avec des amis venus lui rendre visite, mais il gardait un souvenir... flou de l'endroit. Mais c'était pas trop cher, ils faisaient de bons cocktails, et leur vin était presque potable. Bien au dessus de ses moyens, mais ce n'était pas non plus la piquette qu'on trouvait dans les supermarchés moldus en France. 22H, sa veste en cuir sur le dos, une dernière caresse aux chats et il transplanait dans le centre de la ville. Il y avait déjà un peu de monde devant l'entrée, fumant une cigarette, mais Jules préférait attendre d'avoir un peu bu pour rester dehors et supporter le petit vent glacial qui s'infiltrait partout.
    Le contraste intérieur/extérieur le fit frissonner, puis il se mit à la recherche du grand dadais dans la foule. Il n'y avait pas encore trop de monde, et Noam était reconnaissable à des kilomètres, mais Jules avait un peu de mal à dépasser suffisamment la taille moyenne pour le repérer directement. Heureusement, il finit par tomber sur lui rapidement, et sourit. La musique était déjà forte et tambourinait dans ses oreilles, l'obligeant à s'approcher du sorcier pour lui parler. Et lui mettre une bonne claque dans le dos pour lui dire bonjour. Histoire de faire genre il était un homme viril toussa.
    « Hey Noam! T'as commencé à boire sans moi ? Ca va au fait ? Pas trop de boulot? » Jules avait cette petite habitude de noyer son interlocuteur sous les questions, ce qui lui laissait plus de temps ensuite pour vérifier qu'aucune rouquine ne l'approchait par derrière pour lui jeter un sort. Il écoutait quand même les réponses, mais sa nervosité lors des premières minutes dans un lieu public se passaient toujours de cette façon.

    Mais en même temps, c'était sa faute. Il avait fallu qu'il choisisse le seul pays au monde où la population rousse était plus élevée qu'ailleurs. Bien joué Jules o/

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MessageSujet: Re: Saturd-Thursday Night Fever |Noam ; Melody|   Jeu 28 Juin - 19:57

&. &.

    Noam était arrivé au Chaudron Baveur de mauvaise humeur, il n'avait plus de thé chez lui et n'avait donc pas pu boire cette boisson typiquement anglaise si précieuse pour son réveil. Résultat il était tout grognon, c'est-à-dire qu'il avait les cheveux tout ébouriffés et qu'il fronçait les sourcils comme un gamin qui boudait. Malgré ses vingt ans, Noam avait parfois du mal à être mature surtout lorsqu'il était de mauvaise humeur ou vexé. Mais son patron le ramena vite à la réalité en lui demandant d'aller aider Matt son collègue qui s'occupait de nettoyer les chambres. Apparemment cette nuit une bande d'étudiants avait pris une chambre à l'auberge et avait fait copieusement la fête. Blackburn marmonna quelques jurons, il était là pour faire le service non pas le nettoyage et cela le mettait vraiment en rogne de se dire que s'il avait eut ses ASPICS il aurait sûrement fait la fête hier soir dans cette chambre plutôt que de la nettoyer aujourd'hui. Il s'acquitta néanmoins rapidement de cette tache afin d'aller servir cafés et croissants aux vieilles sorcières qui avaient prit l'habitude de déjeuner là. Le reste de la matinée se déroula sans encombre, aucun client étrange ne vint et Matt ne fit plus appel à lui pour le nettoyage des chambres. Le midi fut un peu plus mouvementé car ils accueillaient un groupe de sorciers campagnards qui venaient faire leurs soldes annuelles sur le Chemin de Traverse, néanmoins le sourire revenait sur les lèvres de Noam qui recevait des pourboires intéressants. Et vers la fin de son service arriva ce qu'il redoutait depuis des mois.

    Elle entra dans le Chaudron Baveur par le côté moldu, et choisit une table dans un coin calme. Elle voulait prendre une bieraubeurre avant de rejoindre un ami qui habitait sur le Chemin de Traverse et puis elle avait entendu dire que Noam travaillait ici. Lui ne l'avait pas remarquée et c'est le patron qui fit signe à Noam d'aller prendre sa commande. Lorsqu'il leva la tête et que ses yeux se posèrent sur elle il faillit lâcher un juron. Il ne manquait plus que ça. Il n'avait aucune envie de la voir, celle qui avait été son premier amour et qu'il accusait de lui avoir fait louper sa dernière année à Poudlard. Sur le moment il était furieux puis honteux d'être serveur dans cette auberge miteuse alors qu'elle elle était plus resplendissante qu'avant et semblait parfaitement heureuse et épanouie. Il se dirigea vers la table et elle l'accueillit avec un sourire, comme si tout ce qui s'était passé entre eux n'était rien, ne l'avait jamais atteinte. Il prit sa commande et la servit rapidement alors elle tenta d'engager la conversation. Noam lui dit qu'il avait encore du travail avant la fin de son service mais il eut la bonne idée de lui dire qu'il la reverrait avec plaisir, qu'elle n'avait qu'à lui envoyer un hibou.

    Le jeune brun rentra chez lui totalement déprimé. Le fait de l'avoir vu lui avait fait un sacré choc et il se trouvait plus minable que jamais. Et puis maintenant il attendrait désespérément un hibou de sa part, partagé entre le désir de la revoir et l'envie qu'elle disparaisse à tout jamais. Il s'affala sur le fauteuil défoncé qui meublait la pièce principale de son appartement. Il sortit une longue pipe (c'est la même que Gandalf) et fuma un peu de tabac. La plupart de ses amis trouvait cet objet ridicule et totalement dépassé mais Noam l’emmenait avec lui dès qu'il faisait une soirée. Certes elle était un peu encombrante mais un sort pour la faire rapetisser et l'affaire était réglée.

    Alors qu'il déprimait sur son fauteuil, un hibou vint cogner à sa fenêtre. Surpris, son cœur fit un bon. Elle le recontactait déjà ?! Il se leva rapidement pour détacher le bout de papier accroché à la patte de l'oiseau et lu le message. C'est Jules qui lui proposait de sortir. Noam se laissa retomber sur son fauteuil dans un soupir. Oh et puis après tout, sortir avec Jules lui changerait à coup sûr les idées, c'était plutôt une bonne idée. Il griffonna une réponse rapide proposant au blond de le retrouver au Wizight. C'était une boîte sorcière sympa à Wizhidden dont il connaissait un des barman qui lui faisait parfois des petites ristournes sur les consommations et Noam plutôt près de ses sous ne crachait jamais sur une économie !

    Rapidement il enfila sa veste en jean, n'étant pas très branché mode sorcière, il rapetissa sa pipe qu'il enfourna dans sa poche et attrapa sa bourse qu'il mit dans l'autre et transplana au Chaudron Baveur pour passer dans le Londres moldu. Il marcha jusqu'à la Gare de King's Cross et arriva juste à temps pour prendre la navette qui le mènerait jusqu'à Wizhidden. En effet, il était impossible de se rendre dans la ville sorcière en transplanant. Le trajet était rapide et arrivé à la gare de la ville il se dirigea vers le club où il s'installa en attendant Jules qui n'était pas encore arrivé.

    Alors qu'il entamait calmement la soirée avec une bieraubeurre, le français débarqua. Il lui donna une claque sur l'épaule ce qui fit légèrement sourire Noam. Le frenchy avait parfois tendance à faire des gestes ou à dire des choses qui semblaient ne pas lui correspondre et se décalage amusait doucement Noam. Le brun fit signe de s'asseoir à son ami et lui répondit : La journée a été affreuse mec. Et je te préviens, je n'ai aucune envie d'en parler. Il fit signe au barman de prendre la commande de Jules puis regarda le blond droit dans les yeux. Toi et moi on va faire la fête ce soir, crois moi. Et rien ne nous arrêtera.


Spoiler:
 

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Dernière édition par Noam S. Blackburn le Mer 25 Juil - 20:31, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Saturd-Thursday Night Fever |Noam ; Melody|   Sam 14 Juil - 6:28

Trop de bruit, trop d'inconnus, une équation que Jules aurait du fuir de toutes ses forces. Il n'était pas agoraphobe, pas encore, mais s'il se laissait aller sur la pente de sa phobie, ca finirait comme ça. Il y avait même eu une période ou les mèches auburn avaient commencés à le faire tiquer, mais une bonne torgnole de la part de sa cousine lui avait remis les idées en place. Bon, ca ne voulait pas dire qu'il espérait que Noam le frappe, il n'était pas dans les délires sado-maso, mais il devait au moins se faire à l'idée qu'il était possible qu'il y ait des rousses ici, possible qu'elles essayent de lui mettre le grappin dessus, mais il n'aurait qu'à se coller à son pote.... ou à trouver quelqu'un d'autre à draguer, aussi. Parce que bon, parfois avec Noam, c'était compliqué de dire où s’arrêtait la blague et où commençaient les ennuis. Tout ça c'est compliqué quand même... Une claque dans le dos, et un sourire sur les lèvres, Jules avait donc fait le premier pas, et advienne que pourra. Il allait boire, se la coller sévère, draguer ce qu'il trouverait, finir la nuit dans un lit, si possible pas le sien, et prendre une potion anti-douleur et de sobriété au matin. Quand on avait un voisin potionniste, ca aide.
La réponse du brun à sa question avait aussitôt amené une autre question sur ses lèvres, que Noam devanca en lui expliquant clairement qu'il ne voulait pas en parler. Grillé, Jules. Refermant la bouche comme un poisson, il prit un air amusé, et croisa les bras en s'asseyant à une chaise haute de bar, se penchant vers le serveur pour commander un cocktail. La bierraubeure, c'était trop english pour lui, encore. Il avait un palais raffiné, voyez vous. « J'aime quand tu parles comme ça, tu le sais? Rapprochant sa chaise de celle du jeune homme, baissant la tête comme un conspirateur, il reprit. Qu'est ce que tu proposes, alors ? On reste là, on boit, où on va danser et mettre le feu? »
Quand Jules disait mettre le feu, c'était au sens métaphorique du terme. Mais après, il avait trop l'habitude de parler un anglais basique, traduisant encore ses mots de sa langue paternelle à celle de Shakespeare, si bien que quelques personnes suffisamment proches d'eux pour l'entendre avaient pris des visages effarés, croyant avoir affaire à un pyromane. Le remarquant, cela le fit partir dans un grand éclat de rire, puis il attrapa son verre pour y tremper les lèvres, se laissant emporter par les saveurs sucrées qui cachaient la quantité assez impressionnante de vodka que contenait son verre.
« Noam, t'es trop grand. Okay, Jules, on va reposer le verre. Non ? Ah, il faut attendre la suite ? Okay okay. Y'a un mec juste parfait qui est assis dans ton dos, et je peux pas le voir, espèce d'ours! » Le mec juste parfait n'était surement pas célibataire, mais Jules passait ses débuts de soirée à se rincer les yeux avant de se laisser aller à danser, et là, il ne pouvait pas dévorer – et désaper mentalement – le seul spécimen qui avait attiré son attention de la soirée – mais quelle drama queen, parfois.

Mais tant pis. S'il ne pouvait pas avoir beau gosse n°1, il aurait le suivant. Ou celui d'après. Ou celui encore d'après. Ah, là, ca y'est, la vodka faisait effet. Une douce sensation de chaleur et la dissolution de tous ses problèmes dans la moiteur ambiante, suivie de l'euphorie habituelle le firent frissonner, et rejeter ses cheveux blonds sur le coté, avant de lancer à Noam un regard encore plus joueur qu'à l'habitude. « Mais c'est bizarre, quand même. On est assis depuis plus de cinq minutes, et j'ai toujours pas vu un cheveu roux. Tu les a exterminé pour moi ? »

Dans tes rêves, crevette.

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MessageSujet: Re: Saturd-Thursday Night Fever |Noam ; Melody|   Mer 25 Juil - 20:29

    Noam était content de voir Jules ce soir. Oui ce soir, parce que ce n'était pas toujours le cas. Les deux jeunes hommes ne se connaissaient pas depuis très longtemps et leur relation était un peu étrange. Lorsque Noam posa son regard sur Jules la première fois, il ressentit quelque chose d’étrange. Quelque chose qui lui disait qu’ils étaient faits pour se connaître. Ca n’était pas ambigu mais c’était tout de même difficile à définir. Depuis ils se côtoyaient régulièrement et leur relation subissait des hauts et des bas. Noam appréciait vraiment Jules, il savait que tous les deux avaient des points en communs et appréciait aussi les côtés différents de Jules, mais pas tous… Il trouvait le frenchy parfois un peu trop sensible et dramatique, genre de choses qu’il préférait éviter pour lui-même, bien que malgré qu’il ne s’en rendit pas compte, le brun possédait un côté pathétique qui pouvait en agacer plus d’un.
    Quoiqu’il en soit, ce soir Jules était son ami et il en avait bien besoin. Tous les deux allaient boire un bon coup, voire même plusieurs coups jusqu’à ce que la tête leur tourne et qu’ils voient doubles. Et voilà justement que Jules l’interrogeait sur leur programme de la soirée. Qu'est ce que tu proposes, alors ? On reste là, on boit, où on va danser et mettre le feu? Noam éclata de rire ! Non mais tu m’as bien regardé ? Est-ce que j’ai une tête à enflammer le dancefloor tant que je ne suis pas un minimum bourré ? Sur ces mots il termina sa bièraubeurre cul-sec et commença un whisky pur-feu. Bois donc plus vite, j’ai bien envie de te voir te trémousser sur la piste de danse !

    La soirée commençait bien même si Noam angoissait déjà à l’idée de Jules le traînant pour aller danser. Ce n’est pas qu’il n’aimait pas ça, mais il n’avait jamais été très doué pour cette discipline. Jules lui reprocha bien vite d’être trop grand, ce qui soit disant l’empêchait de mater un mec se situant derrière lui. Le brun fit la moue, il avait oublié que Jules était un véritable coureur de jupons et de pantalons. Il se retourna pour regarder qui attirait tant l’attention de son ami puis, reposant son regard sur Jules lui dit : Tu vaux mieux que ça mon gars, attends un peu et tu trouveras une proie de ton niveau. Si Noam allait ramener une conquête à la maison ? Il hésitait encore… Il faut dire que le jeune homme était actuellement en couple. Bon il ne criait pas cette information sur les toits car il s’autorisait de temps en temps un petit écart avec une autre puisque sa copine refusait catégoriquement de le laisser accéder au fruit défendu. Il verrait bien si l’alcool suffirait à lui faire oublier sa mauvaise journée.

    Mais c'est bizarre, quand même. On est assis depuis plus de cinq minutes, et j'ai toujours pas vu un cheveu roux. Tu les a exterminé pour moi ? Ah oui… Jules et sa phobie des rousses. Noam n’en connaissait toujours pas la raison mais il savait que le blond avait du mal à supporter la présence des filles aux cheveux roux. Il eut alors une idée. Non je ne les ai pas exterminées, je les trouve plutôt jolies en plus. Mais on va faire un deal, si tu me racontes d’où te viens cette phobie, je veillerais toute la soirée à ce qu’aucune fille aux cheveux roux ne t’approches. Okay ? Jules allait-il accepter de parler de lui alors que l’alcool lui était à peine monté à la tête ? Noam savait que la question était plutôt personnelle mais à chaque fois qu’il voyait le français, il ne pouvait s’empêcher de voir quelles étaient ses limites, quelque soit le domaine.


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